2/15/2014

[1956 Panhead] Tank & Parts Paint

Vu qu'il me faut vidanger l'huile du bac pour virer cette durit et son raccord malpropres...



et vu que, même si elle fonctionne parfaitement, la peinture du corps de pompe du 56 a vécu (et c'est bien légitime pour une bécane qui roule !)... j'en profite pour la démonter, l'ausculter et la décaper (extérieur) avant de lui refaire une belle peinture.
(il fallait de toute façon que j'y passe pour pouvoir y loger le raccord à 90 du mano de pression d'huile que je veux lui coller !)




Bon évidemment, tout tâtillon que j'suis, j'imagine mal un corps de pompe bien pimpant à coté d'embases de poussoirs aussi attaquées que la base de l'allumeur...








Allez, quitte à avoir le pif dans les vapeurs de décapant et les doigts qui piquent, je m'occupe aussi de celles-là.
Je me débarrasserai au remontage des goujons de l'embase du poussoir avant (alors que l'arrière était bien serrée par des vis...), et je virerai les saloperies de vis plates sous têtes qu'un saltimbanque avait utilisées dans des portées d'embases pourtant coniques...



Avec un peu de temps, les pièces sont décapées et masquées, prêtes à être peinturlurées.





Je laisse alors sécher la peinture HT pendant une grosse journée, avant de descendre à la cave où je leur fais subir une cuisson pendant 1 heure (en compagnie des embases du 1959).




DING ! A taaaaable !
A l'heure où j'écris ces lignes, ces pièces attendent patiemment dans le four d'être remontées ;)

Tiens, puisque j'en suis à parler peinture... Comme je te l'ai dit en introduction, celle de ce 56 a bien vécu, voire même a bien morflé par endroits. Et je m'impose un low budget.

N'empêche que pour ce qui est du réservoir :
- il est sacrément rayé par endroits. Y'a même un bel éclat de +/- 1cm sur le flanc gauche qui laisse apparaitre l'acier
- même s'il est bien étanche, l'intérieur est si attaqué que son contenu ressemble plus à un bouillon de culture brunâtre qu'à un fond d'essence
- les espèces d'écorchure sur les 2 flancs étaient peut-être du goût de son précédent proprio, mais pour moi... faut-il vraiment que je te dise ce que j'en pense ??!




- regarde bien le côté droit de cette belle mécanique, gâché par le passage de la durit d'essence et son gros filtre, juste devant le cylindre avant. Et imagine maintenant le même réservoir sans cette durite mal placée. Ça aurait plus de gueule, non ?




- pour finir, le peanut posé en frisco sur le cadre incliné + la position du bouchon + la position du robinet... ce trio fait en sorte de réduire significativement l'autonomie déjà faible accordée par un tel réservoir.

Pour pallier à tout ça, je me décide donc à partir sur un réservoir rigoureusement identique et neuf, et un 'bung' qui trainait dans mon espace de stockage (ma bagnole, quoi...)



Je commence par boucher les orifices existants :




Je me fais ensuite avoir comme un bleu avec le premier emplacement de ce 'bung', puisqu'à cet endroit il viendrait un peu trop se frotter au cache-culbuteur... Allez, j'suis bon pour reboucher le perçage que je viens de faire.




Le robinet sera finalement placé au plus bas, et côté gauche (ce qui est bien plus logique sur une chignole qui est toujours démarrée sur la béquille). Pile-poil sur l'arête du réservoir.




Note au passage que pour optimiser au max l'autonomie à ce niveau, je grignote la partie du 'bung' qui se retrouve à l'intérieur du réservoir ;)



Je perce les supports et n'ai plus qu'à le poser. La vue du moteur n'est plus gâchée par une malheureuse durite, l'essence est filtrée au niveau du robinet, et l'intérieur du réservoir est -au moment-même où j'écris ces lignes- en train d'être préparé dans ma salle de bains !




Va falloir dormir la fenêtre ouverte, parce que j'te dis pas la bonne odeur de solvant qui traine dans ma cage à lapins !!  ;)

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